Leif Tande - Morlac » DimancheMatin - Arts et culture





Contactez-nous F.A.Q Publicité  

// critiques de disques / actualité musicales / spectacles / entrevues
critiques de films / septième art / humour / théâtre / sur la scène / romans
bd / autres livres / télévision / expo & festivals / culture populaire //

 
 

Chroniques


» L’admiration des complices

» Soylent Green : La faim dans le monde et la privatisation de l’avenir (1973)

» Je me souviens

» Un crime, deux victimes




Leif Tande - Morlac

Article publié le 25 janvier 2007 à 18:48 par Pierre-Luc Gagnon

 Faites vous entendre : donnez votre avis sur cet article
Partagez ce texte avec vos amis sur Facebook



Vous connaissez les fameux livres dont vous êtes le héros ? Vous savez ces espèces de bouquins d’aventure où le sort du personnage principal ne dépend que de vos choix. Alors Morlac, ça ressemble un peu à ça… mais c’est tellement différent à la fois. Dans cette BD à multiples dénouements, un homme en veston avec un chapeau melon et une mallette se retrouve devant deux portes. Gauche ou droite ? Deux cheminements totalement distincts.

 

Et si l’histoire se subdivisait encore. Par exemple, ayant pris la porte de droite, le personnage pourrait passer devant un escalier qu’il pourrait prendre ou non. En haut de ce même escalier pourrait se trouver une corde qu’il pourrait grimper ou ignorer. Toutes ces décisions mènent à des scénarios différents. Certains sont morbides, un plutôt sexy et d’autres relativement linéaires. Lorsqu’on a pigé le concept, le plaisir ne peut que nous gagner. Personnellement, j’ai affiché un large sourire et j’ai crié : “chérie, viens voir ça”.

 

Et c’est avec la folie de redécouvrir les péripéties de ce rond personnage que l’on reprend du début à maintes reprises. En tournant les pages à un rythme incroyable, question de ne pas perdre notre vilain transporteur de mallette de vue. Tout simplement génial.

 

Beaucoup de critiques disent que l’histoire est trop simple et que le contenant prend trop d’espace par rapport au contenu. Et si le contenant devenait le contenu ? Lorsqu’on utilise la forme pour raconter, et qu’on le fait avec autant de maîtrise, on réussit à aller chercher le lecteur par des moyens beaucoup plus profond que l’histoire.

 

Le seul point négatif (qui n’en est pas vraiment un) est de ne pas expliquer au lecteur, par le biais d’un simple préambule, le concept du livre. En tentant de feuilleter cette BD normalement, en décodant de gauche à droite, on se perd sans comprendre. Et c’est ainsi que l’on range le livre en passant à côté de son génie. De mon côté, j’avais entendu parler de l’album, mais est-ce le cas de tout le monde ?

 

À lire aussi :

- Leif Tande - Pando le panda

- Leif Tande - William


Catégorie(s) : Livres - bd

Partagez ce texte sur Facebook

Lire les 255 articles par Pierre-Luc Gagnon

pierre-luc.gagnon@dimanchematin.com

Vous avez aimé cet article ?


 Partagez votre avis sur cet article

 Retour à la une de DimancheMatin


Quelques suggestions d'articles

  » Leif Tande - William
  » Leif Tande - Pando le panda
  » Le Canard et le Loup et Danger Public : Coup double pour Leif Tande


Article précédent

  » Décadence III (2006)


Cet article a été lu 116 fois...
Pour ce qui est d'aujourd'hui le texte a été lu 1 fois



Un lecteur a commenté cet article

  1. Thierry Bélanger Clermont a écrit...

    le 25 janvier 2007 à 19:10

    Cette BD semble bien intéressante. Je vais essayer de mette la main dessus.




  Actualité culturelle

  Et plus encore...

   » 15 derniers commentaires publiés
   » Devenez rédacteur sur DM
   » Annoncez sur DM
   » Boutique DM
   » Nos partenaires




© 2006-2008 DimancheMatin.com - [ administration ] - [ équipe ] - [ faq ] - [ publicité ] - [ boutique ] - [ partenaires  TopBlogues