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Chronique dans le sous-solTrente ans dans la vie de Dominique, c'est loin d'être reposant. Des histoires aussi touchantes que rocambolesques racontées avec humour et sincérité.

Surpassons-nous!

Par • 26 novembre 2008 à 13:58

À pareille date l’an dernier, j’écrivais un article qui décrivait comment je me sentais suite à ma nomination à un poste de direction dans l’école de langues où je travaillais.  Aujourd’hui, je me retrouve sans emploi.

 

C’est temporaire parce que je suis certain (et surtout je n’ai pas le choix) de me trouver un autre emploi bientôt si je veux avoir du beurre à mettre sur mes toasts le matin.  Quoiqu’il en soit, cette dernière année riche en expérience et l’aboutissement de toute cette aventure m’amène à me questionner sur la vie professionnelle en général.  Nous passons la moitié (sinon plus) de notre vie à l’ouvrage.  Travailler pour quelqu’un d’autre la majorité du temps.  Et parfois, pour une différence d’opinion, une mésentente ou un conflit interne, il faut tout recommencer.  Il est tellement frustrant de voir à quel point les employeurs (en général) traitent leurs employés avec dédain et condescendance.  C’est souvent le cas pour les clients aussi.  Il me semble qu’une entreprise qui offre un servie se doit de respecter ses employés et ses étudiants.  C’est d’une logique élémentaire.  De toute évidence, ce n’est pas le cas pour toutes les compagnies.

 

C’est difficile de recommencer dans le bas de l’échelle.  Apprivoiser un nouveau milieu de travail, de nouveaux collègues, des nouvelles méthodes et bien évidemment, de nouveaux irritants.  Tant que nous ne sommes pas notre propre patron, nous allons tous faire face à des irritants à un niveau ou à un autre.  C’est la vie!  C’est la job!  Ainsi soit-il!

 

Les chefs des différents partis politiques parlaient de l’importance de l’éducation hier soir au débat télévisé et ils ont raison.  Sans éducation, bien souvent, on se retrouve dans le bas de l’échelle et on peut y rester longtemps!  Mais pour pouvoir étudier, ça prend de l’argent.  Et pour faire de l’argent en démarrant sa propre entreprise, ça prend également de l’argent!  Bref, qu’est-ce qui est le plus important?  S’éduquer ou amasser de l’argent dans le but d’être indépendant professionnellement le plus tôt possible?  Bonne question!

 

Le monde est rempli de possibilités et il faut avoir l’audace de foncer.  Mon père est parti à son compte comme traducteur il y a déjà plus de 20 ans et il vit largement de ses revenus aujourd’hui.  On a tous des talents à exploiter comme disait Mario hier soir.  Et c’est vrai!  Alors pourquoi pas en profiter et en retirer le maximum?  Après tout, nous passons tellement de temps à l’ouvrage, pourquoi ne pas s’arranger pour avoir le plus de plaisir possible à faire ce que l’on fait?

 

Pour terminer, comme il s’agit quand même d’une chronique nostalgique, je vais vous partager un petit bijou de trouvaille.  Je suis tombé sur un emballage du célèbre jeu Battleship qui doit facilement dater des années 60 ou 70.  Remarquez bien l’image représentée sur la boîte.  C’est ainsi qu’on voyait les hommes et les femmes à l’époque?  Aussi hilarant que désolant

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