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	<title>Commentaires sur : Pirates du virtuel : jusqu&#8217;au bout du disque</title>
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		<title>Par : jp</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-716</link>
		<dc:creator>jp</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 May 2007 08:40:50 +0000</pubDate>
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		<description>tu as raison amélie

l&#039;évolution de la technologie est bonne mais certains la détourne... internet est une superbe vitrine pour tous les artistes en devenir

quand je parle de piratage je parle aussi de gens qui grave les disques pour les revendre sous le manteau...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>tu as raison amélie</p>
<p>l&#8217;évolution de la technologie est bonne mais certains la détourne&#8230; internet est une superbe vitrine pour tous les artistes en devenir</p>
<p>quand je parle de piratage je parle aussi de gens qui grave les disques pour les revendre sous le manteau&#8230;</p>
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		<title>Par : Amélie Roy</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-710</link>
		<dc:creator>Amélie Roy</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 14:38:45 +0000</pubDate>
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		<description>Je crois que nous avons aussi le même problème avec nos radios et avec nos médias mais on ne réalise peut-être pas encore l&#039;ampleur car l&#039;impact sur notre petite population est moindre. Nous sommes de plus en plus conscients du problèmes mais je crois sincèrement qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une évolution technologique et que c&#039;est à l&#039;industrie de s&#039;adapter. La majorité des gens que je connais se procurent des CD après avoir écouté quelques chansons d&#039;artistes nouveaux et plus particulièrement les artistes qui ne sont pas nécessairement tournés à la radio. Je crois que l&#039;internet donnera la chance aux artistes méconnus de le devenir et c&#039;est comme ça que l&#039;industrie devrait le voir. Nous avons adapté l&#039;internet à nos entreprises et aujourd&#039;hui nous ne pourrions plus nous en passer, c&#039;est la même chose pour le téléchargement de le musique, il faut trouver une solution géniale qui va rallier les gens !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois que nous avons aussi le même problème avec nos radios et avec nos médias mais on ne réalise peut-être pas encore l&#8217;ampleur car l&#8217;impact sur notre petite population est moindre. Nous sommes de plus en plus conscients du problèmes mais je crois sincèrement qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une évolution technologique et que c&#8217;est à l&#8217;industrie de s&#8217;adapter. La majorité des gens que je connais se procurent des CD après avoir écouté quelques chansons d&#8217;artistes nouveaux et plus particulièrement les artistes qui ne sont pas nécessairement tournés à la radio. Je crois que l&#8217;internet donnera la chance aux artistes méconnus de le devenir et c&#8217;est comme ça que l&#8217;industrie devrait le voir. Nous avons adapté l&#8217;internet à nos entreprises et aujourd&#8217;hui nous ne pourrions plus nous en passer, c&#8217;est la même chose pour le téléchargement de le musique, il faut trouver une solution géniale qui va rallier les gens !</p>
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		<title>Par : jp</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-708</link>
		<dc:creator>jp</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 13:27:33 +0000</pubDate>
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		<description>johnathan merci de ta réponse, je suis en france et les choses sont peut etre différente au quebec

je respecte les avis de chacun mais jue reste sur mes positions en ajoutant que le piratage est un fleau mais pas le seul

le role des radios en france (je parle des gros réseaux) est a impliqué dans la chute de ventes de disques en diffusant de moins en moins de nouveaux artistes... et ne prenant aucun risque

ici en magasin quand on diffuse de jeunes artistes on les vends !! les gens raffolent de bonne nouveautés mais les radios sont trop frileuses ou ne travaillent qu&#039;avec les majors en passant peu de news...)

bref un vrai bouquin à écrire

a plus

jp</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>johnathan merci de ta réponse, je suis en france et les choses sont peut etre différente au quebec</p>
<p>je respecte les avis de chacun mais jue reste sur mes positions en ajoutant que le piratage est un fleau mais pas le seul</p>
<p>le role des radios en france (je parle des gros réseaux) est a impliqué dans la chute de ventes de disques en diffusant de moins en moins de nouveaux artistes&#8230; et ne prenant aucun risque</p>
<p>ici en magasin quand on diffuse de jeunes artistes on les vends !! les gens raffolent de bonne nouveautés mais les radios sont trop frileuses ou ne travaillent qu&#8217;avec les majors en passant peu de news&#8230;)</p>
<p>bref un vrai bouquin à écrire</p>
<p>a plus</p>
<p>jp</p>
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	<item>
		<title>Par : jean pierre</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-707</link>
		<dc:creator>jean pierre</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 13:15:07 +0000</pubDate>
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		<description>je respecte votre avis mais je ne suis pas d&#039;accord avec vous !!

bonjour chez vous

jp</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je respecte votre avis mais je ne suis pas d&#8217;accord avec vous !!</p>
<p>bonjour chez vous</p>
<p>jp</p>
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	<item>
		<title>Par : patrick</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-706</link>
		<dc:creator>patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 13:12:50 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.afribone.com/article.php3?id_article=6602

A LIRE !!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.afribone.com/article.php3?id_article=6602" rel="nofollow">http://www.afribone.com/article.php3?id_article=6602</a></p>
<p>A LIRE !!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : patrick</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-705</link>
		<dc:creator>patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 13:11:11 +0000</pubDate>
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		<description>PEER-TO-PEER

FRANCE

 

Piratage : les producteurs
confortés par le Conseil d&#039;Etat

NOUVELOBS.COM &#124; 25.05.2007 &#124; 10:13

54 réactions

 

Le Conseil d&#039;Etat a validé un arrêt sur le repérage, par des dispositifs informatiques, des internautes mettant à disposition de la musique sur les sites de peer-to-peer.

 




(Reuters)

Le Conseil d&#039;Etat a rendu, mercredi 23 mai, un arrêt validant les demandes de repérage des pratiques de piratage en ligne. La haute juridiction a annulé en fait une décision de la Commission nationale de l&#039;informatique et des libertés (CNIL), qui avait rejeté en octobre 2005 une demande de repérage par des dispositifs informatiques des internautes mettant de la musique à disposition sur les sites de &quot;peer to peer&quot; (P2P).
La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), la Société pour l&#039;administration du droit de reproduction mécanique (SDRM), et la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) se sont réjouies jeudi de cette décision.

 
&quot;Satisfaction&quot; de la SCPP
 
&quot;La SCPP accueille avec beaucoup de satisfaction cette décision. Elle rappelle que le rejet de sa demande par la CNIL ne lui a pas permis (...) de mener les actions de prévention et de répression de la piraterie musicale, qui étaient pourtant effectuées dans la plupart des Etats de l&#039;Union européenne&quot;, indique un communiqué.
&quot;La France est aujourd&#039;hui un des pays où la piraterie sur internet est la plus développée et où, en conséquence, le marché légal de la musique en ligne se développe le plus lentement&quot;, affirme la SCPP, qui entend &quot;reprendre une relation constructive avec la CNIL dans un environnement juridique clarifié par la décision du Conseil d&#039;Etat&quot;.

 
&quot;Développer des relations positives avec la CNIL&quot;
 
Dans un communiqué commun, la Sacem et la SDRM &quot;se réjouissent de l&#039;arrêt rendu&quot; mercredi et assurent qu&#039;elles souhaitent &quot;développer des relations positives avec la CNIL afin de favoriser la lutte contre les échanges illicites dans le respect des libertés individuelles et de la protection de la vie privée&quot;.
&quot;Le développement des nouvelles opportunités de diffusion qu&#039;offre le numérique, auxquels les auteurs et éditeurs de musique souhaitent fortement contribuer, doit impérativement s&#039;accompagner de la reconnaissance aux créateurs des garanties nécessaires au respect de leurs droits&quot;, conclut le communiqué.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PEER-TO-PEER</p>
<p>FRANCE</p>
<p>Piratage : les producteurs<br />
confortés par le Conseil d&#8217;Etat</p>
<p>NOUVELOBS.COM | 25.05.2007 | 10:13</p>
<p>54 réactions</p>
<p>Le Conseil d&#8217;Etat a validé un arrêt sur le repérage, par des dispositifs informatiques, des internautes mettant à disposition de la musique sur les sites de peer-to-peer.</p>
<p>(Reuters)</p>
<p>Le Conseil d&#8217;Etat a rendu, mercredi 23 mai, un arrêt validant les demandes de repérage des pratiques de piratage en ligne. La haute juridiction a annulé en fait une décision de la Commission nationale de l&#8217;informatique et des libertés (CNIL), qui avait rejeté en octobre 2005 une demande de repérage par des dispositifs informatiques des internautes mettant de la musique à disposition sur les sites de &laquo;&nbsp;peer to peer&nbsp;&raquo; (P2P).<br />
La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), la Société pour l&#8217;administration du droit de reproduction mécanique (SDRM), et la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) se sont réjouies jeudi de cette décision.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Satisfaction&nbsp;&raquo; de la SCPP</p>
<p>&laquo;&nbsp;La SCPP accueille avec beaucoup de satisfaction cette décision. Elle rappelle que le rejet de sa demande par la CNIL ne lui a pas permis (&#8230;) de mener les actions de prévention et de répression de la piraterie musicale, qui étaient pourtant effectuées dans la plupart des Etats de l&#8217;Union européenne&nbsp;&raquo;, indique un communiqué.<br />
&laquo;&nbsp;La France est aujourd&#8217;hui un des pays où la piraterie sur internet est la plus développée et où, en conséquence, le marché légal de la musique en ligne se développe le plus lentement&nbsp;&raquo;, affirme la SCPP, qui entend &laquo;&nbsp;reprendre une relation constructive avec la CNIL dans un environnement juridique clarifié par la décision du Conseil d&#8217;Etat&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Développer des relations positives avec la CNIL&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans un communiqué commun, la Sacem et la SDRM &laquo;&nbsp;se réjouissent de l&#8217;arrêt rendu&nbsp;&raquo; mercredi et assurent qu&#8217;elles souhaitent &laquo;&nbsp;développer des relations positives avec la CNIL afin de favoriser la lutte contre les échanges illicites dans le respect des libertés individuelles et de la protection de la vie privée&nbsp;&raquo;.<br />
&laquo;&nbsp;Le développement des nouvelles opportunités de diffusion qu&#8217;offre le numérique, auxquels les auteurs et éditeurs de musique souhaitent fortement contribuer, doit impérativement s&#8217;accompagner de la reconnaissance aux créateurs des garanties nécessaires au respect de leurs droits&nbsp;&raquo;, conclut le communiqué.</p>
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	<item>
		<title>Par : daniel</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-703</link>
		<dc:creator>daniel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2007 13:05:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://dimanchematin.com/2007/05/24/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/#comment-703</guid>
		<description>de mon coté je suis entièrement d&#039;accord avec JP

ci joint un article interessant !!

a plus

daniel

25-05-2007                       &gt;lire les commentaires     &gt;faire un commentaire 
par Gloria Umutoniwase
Rwanda
Piratés, les musiciens rwandais ne produisent plus


(Syfia Grands Lacs/Rwanda) Les artistes musiciens rwandais, qui ne vivent plus de leurs albums largement piratés, préfèrent ne pas en produire de nouveaux. Pour mettre un terme aux copies illicites qui nuisent à la production musicale du pays, des lois sont en cours d&#039;examen. 

Mavenge Sudi, un célèbre musicien rwandais, a préféré quitter Kigali pour s&#039;installer au centre de négoce de Nyirangarama à 45 km au nord. &quot;Là-bas, quand j’écris une nouvelle chanson, je gagne plus qu’en ville, car je la garde comme mon œuvre&quot;, affirme l’artiste. Trois fois par semaine, il organise des veillées dans le bar le plus fréquenté du lieu. Il y récolte les droits d’entrée et de petits cadeaux. C&#039;est mieux que rien. Car aujourd’hui, le piratage de leurs œuvres ne permet plus aux artistes de vivre et compromet la poursuite de leur carrière. La sortie d&#039;un album profite plus à ceux qui le multiplient et le vendent à bas prix qu&#039;à celui qui l&#039;a créé et mis sur le marché. Le musicien, lui, attend indéfiniment l’écoulement des stocks de l&#039;album original, sans rien percevoir. 
&quot;C’est ce qui est à l&#039;origine de la mauvaise situation économique des artistes&quot;, confirme le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Joseph Habineza. Comme Mavenge, nombre de grands artistes, qui ont produit des albums appréciés, se contentent aujourd’hui d&#039;exhibitions dans les boîtes de nuit. &quot;Je gagne un peu d’argent quand je présente mes anciennes chansons. Mes fans les aiment tant ! Pourtant, mes albums ne m’ont rien rapporté&quot;, raconte Mavenge. &quot;Je gagne plus dans les concerts que j’organise en dehors de Kigali ou en dehors du pays que dans la production des albums qui n’enrichissent que les propriétaires des studios et les vendeurs de disques&quot;, souligne Masamba Intore, un musicien rwandais renommé qui attend la mise en application de la loi sur le droit d’auteur pour sortir de nouveaux albums.
Pour lui, le piratage des œuvres d’art décourage les artistes et inhibe les talents. &quot;On exploite son talent pour vivre. Si ce n’est le cas, on passe à autre chose&quot;, remarque Rémy Safari, président de l’Association rwandaise des artistes musiciens (LIRAM). &quot;Il est vraiment indigne que les artistes modernes vivent comme des troubadours (poètes du Moyen Age en France, Ndlr) alors que la technologie peut les aider à valoriser leurs talents&quot;, se plaint Safari. Pour le moment, nombre d’artistes expérimentés préfèrent ne plus produire pour &quot;enrichir les autres&quot;. C&#039;est, selon les amateurs de musique, un des facteurs qui explique la baisse et le manque d&#039;originalité de la musique rwandaise actuelle. &quot;Ce sont les chansons des stars étrangères à la mode qui intéressent plus que les productions rwandaises qui ne sont que des copies ou des répétitions de ce que nous connaissons déjà&quot;, constate Olive Uwera, une jeune Rwandaise, justifiant ainsi son choix des styles étrangers.

Efforts conjugués pour combattre la piraterie
Le ministère a beau pourchasser les contrefacteurs, ils reviennent au galop. La police, en collaboration avec la LIRAM, a effectué à plusieurs reprises des saisies dans les kiosques et boutiques qui vendent des cassettes et des CD piratés. À chaque fois, les objets confisqués sont détruits, mais quelques jours après, les copies sont aussi nombreuses. Pour mettre fin à la vente de ces copies illicites, le ministère a introduit au Parlement une loi qui doit régir les droits des artistes et les protéger contre la contrefaçon. Elle prévoit des sanctions pour toute personne multipliant ou s’appropriant les œuvres d’autrui. &quot;Quand elle sera en vigueur, on saura comment réprimer cette calamité qui menace nos artistes&quot;, espère un agent du ministère de la Culture. Pour l&#039;instant, ce n&#039;est qu&#039;un projet, regrette Masamba : &quot;On attend toujours les décisions du Parlement&quot;. 
Une autre lueur d’espoir vient de la loi sur le droit à la protection de la propriété intellectuelle également en examen au Parlement, qui va promouvoir le droit d’auteur. &quot;Tout cela vise la valorisation des talents&quot;, promet le ministre. 
De leur côté, pour mieux contrôler les mouvements des contrefacteurs, les artistes régroupés dans la LIRAM ont désigné des kiosques et des magasins autorisés à commercialiser leurs œuvres. Ils restent convaincus qu’on peut vivre de sa musique.


http://syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&amp;action=voir&amp;idArticle=646</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>de mon coté je suis entièrement d&#8217;accord avec JP</p>
<p>ci joint un article interessant !!</p>
<p>a plus</p>
<p>daniel</p>
<p>25-05-2007                       &gt;lire les commentaires     &gt;faire un commentaire<br />
par Gloria Umutoniwase<br />
Rwanda<br />
Piratés, les musiciens rwandais ne produisent plus</p>
<p>(Syfia Grands Lacs/Rwanda) Les artistes musiciens rwandais, qui ne vivent plus de leurs albums largement piratés, préfèrent ne pas en produire de nouveaux. Pour mettre un terme aux copies illicites qui nuisent à la production musicale du pays, des lois sont en cours d&#8217;examen. </p>
<p>Mavenge Sudi, un célèbre musicien rwandais, a préféré quitter Kigali pour s&#8217;installer au centre de négoce de Nyirangarama à 45 km au nord. &laquo;&nbsp;Là-bas, quand j’écris une nouvelle chanson, je gagne plus qu’en ville, car je la garde comme mon œuvre&nbsp;&raquo;, affirme l’artiste. Trois fois par semaine, il organise des veillées dans le bar le plus fréquenté du lieu. Il y récolte les droits d’entrée et de petits cadeaux. C&#8217;est mieux que rien. Car aujourd’hui, le piratage de leurs œuvres ne permet plus aux artistes de vivre et compromet la poursuite de leur carrière. La sortie d&#8217;un album profite plus à ceux qui le multiplient et le vendent à bas prix qu&#8217;à celui qui l&#8217;a créé et mis sur le marché. Le musicien, lui, attend indéfiniment l’écoulement des stocks de l&#8217;album original, sans rien percevoir.<br />
&laquo;&nbsp;C’est ce qui est à l&#8217;origine de la mauvaise situation économique des artistes&nbsp;&raquo;, confirme le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Joseph Habineza. Comme Mavenge, nombre de grands artistes, qui ont produit des albums appréciés, se contentent aujourd’hui d&#8217;exhibitions dans les boîtes de nuit. &laquo;&nbsp;Je gagne un peu d’argent quand je présente mes anciennes chansons. Mes fans les aiment tant ! Pourtant, mes albums ne m’ont rien rapporté&nbsp;&raquo;, raconte Mavenge. &laquo;&nbsp;Je gagne plus dans les concerts que j’organise en dehors de Kigali ou en dehors du pays que dans la production des albums qui n’enrichissent que les propriétaires des studios et les vendeurs de disques&nbsp;&raquo;, souligne Masamba Intore, un musicien rwandais renommé qui attend la mise en application de la loi sur le droit d’auteur pour sortir de nouveaux albums.<br />
Pour lui, le piratage des œuvres d’art décourage les artistes et inhibe les talents. &laquo;&nbsp;On exploite son talent pour vivre. Si ce n’est le cas, on passe à autre chose&nbsp;&raquo;, remarque Rémy Safari, président de l’Association rwandaise des artistes musiciens (LIRAM). &laquo;&nbsp;Il est vraiment indigne que les artistes modernes vivent comme des troubadours (poètes du Moyen Age en France, Ndlr) alors que la technologie peut les aider à valoriser leurs talents&nbsp;&raquo;, se plaint Safari. Pour le moment, nombre d’artistes expérimentés préfèrent ne plus produire pour &laquo;&nbsp;enrichir les autres&nbsp;&raquo;. C&#8217;est, selon les amateurs de musique, un des facteurs qui explique la baisse et le manque d&#8217;originalité de la musique rwandaise actuelle. &laquo;&nbsp;Ce sont les chansons des stars étrangères à la mode qui intéressent plus que les productions rwandaises qui ne sont que des copies ou des répétitions de ce que nous connaissons déjà&nbsp;&raquo;, constate Olive Uwera, une jeune Rwandaise, justifiant ainsi son choix des styles étrangers.</p>
<p>Efforts conjugués pour combattre la piraterie<br />
Le ministère a beau pourchasser les contrefacteurs, ils reviennent au galop. La police, en collaboration avec la LIRAM, a effectué à plusieurs reprises des saisies dans les kiosques et boutiques qui vendent des cassettes et des CD piratés. À chaque fois, les objets confisqués sont détruits, mais quelques jours après, les copies sont aussi nombreuses. Pour mettre fin à la vente de ces copies illicites, le ministère a introduit au Parlement une loi qui doit régir les droits des artistes et les protéger contre la contrefaçon. Elle prévoit des sanctions pour toute personne multipliant ou s’appropriant les œuvres d’autrui. &laquo;&nbsp;Quand elle sera en vigueur, on saura comment réprimer cette calamité qui menace nos artistes&nbsp;&raquo;, espère un agent du ministère de la Culture. Pour l&#8217;instant, ce n&#8217;est qu&#8217;un projet, regrette Masamba : &laquo;&nbsp;On attend toujours les décisions du Parlement&nbsp;&raquo;.<br />
Une autre lueur d’espoir vient de la loi sur le droit à la protection de la propriété intellectuelle également en examen au Parlement, qui va promouvoir le droit d’auteur. &laquo;&nbsp;Tout cela vise la valorisation des talents&nbsp;&raquo;, promet le ministre.<br />
De leur côté, pour mieux contrôler les mouvements des contrefacteurs, les artistes régroupés dans la LIRAM ont désigné des kiosques et des magasins autorisés à commercialiser leurs œuvres. Ils restent convaincus qu’on peut vivre de sa musique.</p>
<p><a href="http://syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&#038;action=voir&#038;idArticle=646" rel="nofollow">http://syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&#038;action=voir&#038;idArticle=646</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc-Antoine Charette</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-701</link>
		<dc:creator>Marc-Antoine Charette</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2007 21:14:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://dimanchematin.com/2007/05/24/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/#comment-701</guid>
		<description>Si le marché du disque subit des problèmes, c&#039;est qu&#039;il doit s&#039;adapter. C&#039;est la loi de la jungle du commerce.

Très bon texte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si le marché du disque subit des problèmes, c&#8217;est qu&#8217;il doit s&#8217;adapter. C&#8217;est la loi de la jungle du commerce.</p>
<p>Très bon texte.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jonathan Habel</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-700</link>
		<dc:creator>Jonathan Habel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2007 18:23:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://dimanchematin.com/2007/05/24/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/#comment-700</guid>
		<description>Excellent article, miss Ouellet. Je suggère amicalement à jp d&#039;aller le lire.

À deneb : commentaire cinglant mais intéressant et surtout, constructif.

À jp : je suis journaliste, et des gens lisent, téléchargent et publient mes articles gratuitement, ainsi que mes capsules mp3, sur lesquelles je passe des dizaines d&#039;heures. Et je ne retire pas un sou... directement. Par contre, on parle un peu plus de moi de cette façon, et je reste dans la mémoire (et l&#039;ordinateur) des gens plus longtemps. Ma répuation en profite, d&#039;un certain point du vue.

C&#039;est ce que j&#039;ai essayé de faire comprendre avec cet article. Malgré toutes les statistiques du monde, je crois que pour la population en général (ce qui inclut les artistes), ce qu&#039;on appelle péjorativement du &quot;piratage&quot; est somme toute bénéfique. Enlevons le &quot;i&quot;, permutons le &quot;r&quot; et le &quot;a&quot;, nous obtenons ce que c&#039;est, du partage.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent article, miss Ouellet. Je suggère amicalement à jp d&#8217;aller le lire.</p>
<p>À deneb : commentaire cinglant mais intéressant et surtout, constructif.</p>
<p>À jp : je suis journaliste, et des gens lisent, téléchargent et publient mes articles gratuitement, ainsi que mes capsules mp3, sur lesquelles je passe des dizaines d&#8217;heures. Et je ne retire pas un sou&#8230; directement. Par contre, on parle un peu plus de moi de cette façon, et je reste dans la mémoire (et l&#8217;ordinateur) des gens plus longtemps. Ma répuation en profite, d&#8217;un certain point du vue.</p>
<p>C&#8217;est ce que j&#8217;ai essayé de faire comprendre avec cet article. Malgré toutes les statistiques du monde, je crois que pour la population en général (ce qui inclut les artistes), ce qu&#8217;on appelle péjorativement du &laquo;&nbsp;piratage&nbsp;&raquo; est somme toute bénéfique. Enlevons le &laquo;&nbsp;i&nbsp;&raquo;, permutons le &laquo;&nbsp;r&nbsp;&raquo; et le &laquo;&nbsp;a&nbsp;&raquo;, nous obtenons ce que c&#8217;est, du partage.</p>
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		<title>Par : Nancy Ouellet</title>
		<link>http://dimanchematin.com/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/comment-page-1/#comment-699</link>
		<dc:creator>Nancy Ouellet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2007 17:31:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://dimanchematin.com/2007/05/24/pirates-du-virtuel-jusquau-bout-du-disque/#comment-699</guid>
		<description>J&#039;ai écrit sur le sujet il y a quelques mois. Puisque c&#039;est toujours d&#039;actualité, je vous propose d&#039;en faire la lecture : http://www.lebulletinregional.com/article-9-4584.html

Attention aux chiffres qui diffèrent selon leur provenance et, enfin, j&#039;aimerais vous amener à réfléchir sur le problème des «Grands Magasins» qui prennent une bonne partie du marché des petits discaires ou des indépendants.

J&#039;adore ce sujet!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai écrit sur le sujet il y a quelques mois. Puisque c&#8217;est toujours d&#8217;actualité, je vous propose d&#8217;en faire la lecture : <a href="http://www.lebulletinregional.com/article-9-4584.html" rel="nofollow">http://www.lebulletinregional.com/article-9-4584.html</a></p>
<p>Attention aux chiffres qui diffèrent selon leur provenance et, enfin, j&#8217;aimerais vous amener à réfléchir sur le problème des «Grands Magasins» qui prennent une bonne partie du marché des petits discaires ou des indépendants.</p>
<p>J&#8217;adore ce sujet!</p>
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