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Chronique femme au foyerAnimatrice radio à temps partiel, femme au foyer le reste du temps, Émilie vous invite à suivre ses aventures tous les mercredis.

Le grand ménage printanier à l’avance (ou pas!)

Par • 16 novembre 2011 à 11:36

J’ai enfin compris c’était quoi le ménage du printemps. Le ménage du printemps, c’est tout ce que tu n’as pas eu le temps de faire à l’automne : soit par paresse, par manque de temps, par procrastination ou avant que la neige et le froid ne s’installent définitivement. Disons-le, tout le monde préfère rester les fesses au chaud!

C’est mon cas en ce moment puisque j’ai entrepris de préparer mes plates-bandes pour l’hiver. Certains disent que la plate-bande doit être rasée, d’autres prétendent que de laisser les plantes à leur pleine dimension favorisera leur isolation. Mon manque d’énergie saisonnier conjugué à mon manque de temps va me permettre de tester qui a raison. J’ai entrepris de raser ma première plate-bande en octobre. J’étais très motivée. C’est peut-être le vent intense qui faisait partir toutes les feuilles et les branches de toutes parts qui m’a inconsciemment découragé. Néanmoins, nous sommes à la mi-novembre et il est un peu tard pour continuer.

Le même problème s’est produit avec mes fenêtres. Elles étaient dues pour un bon nettoyage. Mais pour une raison inconnue, je me suis dit que ça prenait une journée très ensoleillée pour faire ça. Il s’agit probablement d’une croyance de grand-mère – pour éviter de laisser des traces – qu’on m’a inculquée très jeune. Bref, avec le mauvais temps des dernières semaines, mes fenêtres sont encore sales. De toute façon, il va tellement neiger que le banc de neige va nous camoufler la vue de toute façon !

J’ai l’impression de courir après mon temps et mon énergie. Peut-être avez-vous cette impression vous aussi ? Quand j’ai le temps de faire quelque chose, l’énergie et la motivation ne sont pas au rendez-vous et vice versa. La dépression saisonnière a peut-être été inventée pour nous déculpabiliser. Avouons que pour une bonne partie de la population (et j’en fais partie), le manque de clarté est un alibi indispensable. C’est prouvé : la réduction de la période d’ensoleillement peut rendre plus dépressif qu’à l’habitude. En ce mois de novembre 2011, je pense qu’on peut dire qu’avec le «pas d’été» que nous avons eu, c’est comme si nous avions été vaccinés contre la grippe!

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Une Réponse »

  1. Me belle Émilie, je vois qu’on habite pas dans le même coin du Québec! Bien que la dépression saisonnière dûe au manque de soleil me frappe aussi, on a eu un superbe été et un automne plus chaud que jamais alors j’essaye de me raccrocher à ça! Mais, j’ai pas plus lavé mes vitres ou rasé mes plates bandes. Ah paresse, quand tu nous tiens!

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