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Chronique entre-actesLe milieu de la télévision et l'art de la scène est beaucoup plus complexe que ce qu'on peut s'imaginer. Incursion dans les dessous de ces formes d'art qui font partie intégrante de nos vies.

En cette fin d’année 2007

Par • 12 décembre 2007 à 0:00

L’année tire à sa fin.  C’est donc l’heure des bilans, des rétrospectives, des bye bye!  Et quelle joie d’apprendre que RBO récidive cette année en  prenant en charge le Bye bye 2007.  Encore une année faste en événements politiques et culturels de toutes sortes.  Voici donc mes coups de cœur et mes déceptions de cette année.

 

Premièrement, je suis encore agréablement surpris de constater que le cinéma québécois se porte toujours bien.  Avec « Les trois p’tits cochons », « Nitro », « À vos marques, party! » et plusieurs autres, on en est droit d’affirmer que le cinéma québécois est en bonne forme.  Un premier film de « chars », un premier film pour ados; il semble qu’on suive la vague et c’est tant mieux!

 

Côté cinéma américain et étranger, j’ai été agréablement surpris par des films comme « Notes on a scandal » ou « The Queen »  qui est paru il y a un peu plus longtemps.  Le retour de Tarantino et Rodriguez a également été fort bien reçu du public en général sans mentionner les tant attendus « Pirates des Caraïbes » et « Harry Potter ».

 

Les séries télés américaines nous ont offert de la très haute qualité cette année avec des hits comme 24, Lost, Scrubs et Grey’s anatomy, Nip/Tuck et j’en passe.  Les séries télés n’ont jamais été aussi bonnes qu’aujourd’hui!

 

Puis il y a les sempiternelles téléréalités qui sévissent toujours à l’écran.  Sauf que je me suis surpris à analyser Loft Story d’une manière différente que je l’analysais précédemment.  Contrairement à Occupation double où on pousse les candidats à se « matcher » entre eux, dans Loft Story, il s’agit d’une guerre de nerfs, de tentations, de force mentale, de manipulation, bref, un jeu malsain.  Sébastien nous a démontré comment réellement jouer ce « jeu ».  Le problème avec les candidats naïfs qui participent à cette émission est qu’ils se font prendre au jeu de l’amitié et de l’amour.  Voilà pourquoi l’infâme Sébastien s’est rendu si loin dans le jeu.  Quand on y repense, le concept n’est pas si bébête que ça…

 

Félicitations aussi à Guy A. pour Tout le monde en parle qui a toujours la cote et bravo aussi à Julie qui réussit à tenir une émission aussi insipide que le banquier au top des palmarès de cotes d’écoute.

 

Faites-moi part de vos coups de cœur vous aussi et vos coups de masse.  Pour ce qui est du sôcial et du pôlitique, je laisse mon collègue Jonathan Habel prendre la relève là-dessus.

 

Allez, bon temps des fêtes!

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