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Elizabeth – L’âge d’or (2007)

Par • 10 octobre 2007 à 22:24

Elizabeth est surnomée la reine vierge car elle n’a aucun amant et n’a pas d’héritier. Entourée de sa cour royale et de ses protégées, elle dirige de main de maître son empire, l’Angleterre. Soumise aux pressions de la guerre et des tentatives d’assasinat, elle a peur, mais ne peut pas en faire étalage. L’arrivée de Sir Raleigh, explorateur en besoin de soutien financier, nous fera découvrir qu’Elizabeth est une femme et a des sentiments.

 

Les décors, les costumes, les acteurs, les prises de vues, les émotions, la musique, je n’ai qu’un seul mot: époustouflant! Dès les premières secondes du film, pendant le générique du début, je suis tombée en amour avec ce que je voyais et ce que j’entendais. J’ai eu quelques hésitations quand j’ai vu le visage de Cate Blanchet en reine pour la première fois mais elles se sont estompées aussi vite qu’elles étaient venues.

 

J’ai souvent reproché aux films que je voyais le manque d’émotion mais je dois dire que Cate Blanchet fait vivre Elizabeth avec une force et un caractère incroyable. Dans ses yeux, nous sommes capable de voir ce qu’elle ressent! Je pense à un moment particulier où Sir Raleigh (Clive Owen) raconte avec passion à Elizabeth ce que c’est que de découvrir un nouveau continent. On pouvait lire, dans le gros plan sur son visage, qu’elle ressentait le périple comme si elle y était et qu’elle était passionnée par ce qu’elle entendait. C’était absoluement divin.

 

Le seul reproche que je pourrais faire est le fait que nous perdons la notion du temps. On ne sait pas exactement combien de temps la guerre a duré ni combien de temps s’écoule entre les menaces sur la vie d’Elizabeth et la guerre elle-même. On a le sentiment que tous ces événements se passent le même jour. Par contre, on peut affirmer hors de tout doute que ce film est sur la reine elle-même. Pas sur ses actions, pas sur son règne, mais bien sur la femme qu’elle est, sur ce qu’elle a pu ressentir dans sa vie semble-t-il plutôt platonique.

 

Sans vous en dévoiler plus, je ne veux pas laisser en reste le majestueux Clive Owen que j’ai découvert il n’y a pas si  longtemps dans le film Les fils de l’homme. Chaque mot qui sort de sa bouche se vaudrait mériter un prix de la citation du jour. Toutes les phrases qu’il prononce sont dignes d’être répétées tant par leur véracité que par leur profondeur. J’ai été subjuguée.

 

Elizabeth est un film majestueux et ma passion rallumée est inassouvie. C’est un film que je reverrai assurément!

 

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