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Prix littéraire des collégiens 2007 - La traduction est une histoire d’amour

Article publié le 3 avril 2007 à 2:21 par Nicolas Gendron

Si l’écriture est un don de soi, la traduction est certainement un acte de foi. Jack Waterman et Marine correspondent aux deux parties de l’équation. Le premier traverse l’œuvre de Jacques Poulin comme un alter ego au souffle chaud, vieux romancier qui travaille au rythme de l’archéologue. La seconde est une jeune traductrice qui n’a pas que les cheveux en feu, brûlant d’amour pour ces mots et cette langue qu’elle sait taire quand l’occasion l’exige. La mort a scellé leur rencontre, au hasard d’un cimetière, et depuis leur amitié ne cesse de s’épanouir dans l’idée que, pour peu qu’on sache écarter la notion de trahison, la traduction peut être un excellent moyen « de rejoindre quelqu’un dans la vie ». Lire la suite »



Prix littéraire des collégiens 2007 - Parents et amis sont invités à y assister

Article publié le 3 avril 2007 à 2:17 par Nicolas Gendron

Il s’en trouvera toujours pour dire que le style est l’apanage du poète. Je suis même de ceux-là, parfois. Mais est-ce suffisant ? L’homme n’aime-t-il pas se faire raconter des histoires ? Car si histoire il y a dans Parents et amis sont invités à y assister, il faudrait probablement lui accorder l’énergie et le temps voués à une maîtrise universitaire pour en décortiquer tous les tenants et les aboutissants. Pas qu’elle soit élitiste ou snobinarde, mais son message apparaît obstrué par sa courroie de transmission, soit ce style fascinant qui a sans doute valu à Hervé Bouchard l’admiration de ses pairs et ce Grand Prix (prestigieux) du Livre de Montréal 2006. Lire la suite »



Prix littéraire des collégiens 2007 - Hadassa

Article publié le 3 avril 2007 à 2:10 par Nicolas Gendron

De nos jours, les opportunistes sont vite démasqués et on ne s’en formalise guère longtemps. C’est à peine si les intellectuels ne s’ennuient pas d’une époque où les convictions passaient avant les ambitions. En ces temps d’accommodements raisonnables et de communautés culturelles ou religieuses pointées du doigt, à tort ou à raison, écrire un roman dans lequel une jeune enseignante de français s’immisce à pas feutrés dans le monde très sélectif d’une école juive orthodoxe pourrait être taxé d’opportunisme. Dans le cas de Myriam Beaudoin, qui nous offre avec Hadassa son deuxième roman, il n’en est rien. La force tranquille et le ton gentil de l’œuvre incitent plutôt au respect. L’heure est à la main tendue. Lire la suite »



Prix littéraire des collégiens 2007 - Alia

Article publié le 3 avril 2007 à 1:53 par Nicolas Gendron

En vue de la remise du Prix littéraire des collégiens 2007, qui verra un auteur québécois récompensé le vendredi 13 avril prochain au Salon du Livre de Québec, nous vous proposons aujourd’hui la critique des cinq titres en lice cette année, histoire de faire vos pronostics. Le premier à subir le test est le roman Alia signé par Mélikah Abdelmoumen et publié chez Marchand de feuilles.

 

La violence amène trop souvent à la violence. Même pas besoin de lever la main : un cri, un regard trop dur ou une hypocrisie mal voilée suffisent pour marquer l’esprit d’une enfant. Lire la suite »



Le vide - Patrick Senécal (2007)

Article publié le 2 avril 2007 à 15:13 par Amélie Roy

Patrick Senécal, popularisé par son excellent roman Sur le seuil porté au cinéma, a, je trouve, le même genre d’écriture que Jean-Christophe Grangé. Le vide est seulement le deuxième de ses romans que je lis mais je retourne à la librairie dès demain pour me procurer les autres. De la folie vaporeuse qui émanait de Sur le seuil, Le vide semble plus léger mais ô combien tout aussi complexe. La première surprise en ouvrant la couverture est la table des matières où tous les chapitres sont dans le désordre. Avant-même de commencer la lecture, nous savons que les retours en arrière seront fréquents et serviront à nous aider à comprendre les actions des différents personnages. Lire la suite »



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