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Chronique classiques du cinéma

Les Barbouzes : Quand les Tontons Flingueurs deviennent agents secrets

Article publié le 24 juin 2008 à 0:00 par Mathieu Lemée

Suite au décès d’un important trafiquant d’armes, Benarshah, les services secrets français chargent leur meilleur agent, Francis Lagneau, de récupérer les plans d’armes à haute puissance dont la veuve du défunt, Amaranthe, a hérité. Se faisant passer pour un lointain cousin de Benarshah, Lagneau se présente auprès d’Amaranthe lors des funérailles, mais il se rend compte qu’il doit faire face à d’autres agents secrets qui convoite aussi les plans. En effet, l’agent suisse Eusebio Cafarelli vient se présenter en tant que prêtre, l’agent allemand Hans Müller se fait passer pour le psychanalyste de Benarshah, et l’agent russe Boris Vassiliev se prétend le demi-frère lointain du défunt. Amaranthe ne fait aucun cas de la présence de ces inconnus dans son château et accepte même de les loger. Commence alors une féroce compétition entre Lagneau et les autres agents qui passent bien près de s’entretuer à plusieurs reprises pour la possession de ces fameux plans. Lire la suite »



Les Tontons Flingueurs : Un pastiche de grand cru du film de gangsters (1963)

Article publié le 10 juin 2008 à 12:35 par Mathieu Lemée

Vous ayant déjà parlé du talent et de l’humour du scénariste et dialoguiste Michel Audiard dans un précédent article sur le film “LE PRÉSIDENT”, je ne pouvais pas ne pas vous parler de la comédie “LES TONTONS FLINGUEURS”, considérée à juste titre comme étant l’un de ses chefs-d’oeuvre les plus marquants en matière de répliques et de réparties cultes vraiment drôles.

 

Un ancien gangster vivant maintenant dans la légalité, Fernand Naudin, est appelé à Paris par son ancien patron, un chef de bande qui se nomme Louis le Mexicain. Lire la suite »



The Children’s Hour : tragédie à l’école (1961)

Article publié le 30 mai 2008 à 0:00 par Richard Gervais

Il y a déjà 15 ans, l’unique Audrey Hepburn nous quittait. Étrangement, The Children’s Hour est rarement évoqué quand on résume la carrière de cette comédienne chevronnée. Ce film constituait néanmoins – tout comme pour sa covedette Shirley MacLaine – un de ses plus beaux rôles.

 

Enseignantes et associées dans un collège pensionnaire pour fillettes, Karen Wright et Martha Dobie (jouées par Hepburn et MacLaine) sont, à leur manière, des personnalités publiques. La réputation de ces demoiselles est au-dessus de tout reproche, du moins jusqu’à ce qu’une de leurs élèves se considère injustement punie. Lire la suite »



Il était une fois dans l’Ouest (1968)

Article publié le 23 mai 2008 à 0:00 par Mathieu Lemée

Quand on me demande quel est selon moi le plus grand film de tous les temps ou quel est mon film préféré, j’ai évidemment bien du mal à répondre, tellement mon opinion ou mes sentiments sont subjectifs, comme c’est sans doute le cas pour tout le monde. Toutefois, dans la catégorie plurielle de mes films préférés, il ne fait aucun doute que “ONCE UPON A TIME IN THE WEST” de Sergio Leone fait partie du top 10.

 

Morton est un constructeur de chemin de fer qui a engagé un homme de main, Frank, pour tuer un fermier et sa famille, propriétaire d’un terrain avantageux le long du parcours prévu et qui voulait y bâtir une gare et une petite ville. Lire la suite »



Frenzy : un drame policier des plus astucieux (1972)

Article publié le 16 mai 2008 à 0:00 par Richard Gervais

Hitchcock : deux syllabes, neuf lettres qui en disent long… Qu’on apprécie ou non les thrillers, l’œuvre de Sir Alfred représente à elle seule une catégorie à part. Pour ce généreux cinéaste, le tournage de Frenzy signifia un retour aux sources. Quoique né en Angleterre, c’est aux États-Unis que Hitchcock avait connu ses premiers véritables succès. En fait, il n’avait pas tourné dans sa patrie depuis une quinzaine d’années lorsqu’il réalisa cette histoire de l’étrangleur à la cravate (qui fut son avant-dernier film).

 

Reprenant le thème du faux coupable maintes fois abordé dans la filmographie de Hitchcock, Frenzy raconte le troublant cheminement du bouillant – mais inoffensif – Richard Blaney (Jon Finch), trentenaire récemment divorcé. Le malheur semble s’acharner obstinément sur lui. Lire la suite »



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