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Amélie Laflamme : Une passion créatrice

Par • 15 avril 2012 à 12:16

Il y a de ces personnes qui s’enivrent de projets créatifs et qui carburent sur l’engagement communautaire. Amélie Laflamme en est un parfait exemple.

Dès l’âge de six ans, Amélie Laflamme avait déjà les doigts sur un piano classique. Elle a grandi en perfectionnant son art à raison de plusieurs heures par jour. Elle a également aiguisé sa voix en chantant du gospel dans les églises. « C’était un discipline très stricte où je devais apprendre des morceaux classiques sans déroger d’une note. Heureusement, il y avait une sœur, Edwina, qui croyait en mon talent et qui m’encourageait à sortir des sentiers battus. C’est un peu comme ça que j’ai développé un goût pour la composition », raconte Amélie Laflamme.

The Blue Seeds

La suite de son parcours en fut un d’apprentissage et de réalisations. La jeune auteure-compositrice-interprète a fait ses classed à l’École Nationale de la chanson de Granby puis à Musitechnic en conception sonore. Avec tout ce bagage, sans mentionner des concours où elle a su tirer son épingle du jeu, Amélie Laflamme s’est jointe au groupe « The Blue Seeds » en 2004. Un style particulier qui mariait la voix d’Amélie Laflamme avec ce rock dit « planant » selon certains. Tout au long de cette union, la talentueuse jeune femme a tenu à se perfectionner en engageant entre autres un coach de voix pour perdre l’accent qu’elle avait en anglais. Elle a participé à la composition de plusieurs chansons du groupe et a eu l’occasion de travailler avec des collaborateurs de renom. Son parcours avec « The Blue Seeds » lui a permis de croiser le chemin de Dustin O’Halloran à qui l’on doit la bande sonore du film « Marie-Antoinette ». La chanson « Lost and delirious » illustre plutôt bien le style planant du groupe. http://www.youtube.com/watch?v=Oev3OY6RoXs

Exploration musicale

Amélie Laflamme a ensuite rencontré l’artiste qui allait partager sa vie soit André Dédé Vander, un belge d’adoption. Le couple habite maintenant à Mont-Louis dans l’ancienne maison du grand-père d’Amélie. « C’est un endroit extraordinaire pour créer. C’est comme avoir le Mont-Royal dans sa cour mais sans les tams-tams du dimanche », raconte-t-elle. Pour ceux qui seraient moins familiers avec les activités dominicales au Mont-Royal, il s’agit d’un grand rassemblement de néo-hippies qui jouent toutes sortes d’instruments de musique mais surtout des tams-tams. Avec le temps, les rassemblements sont devenus plus familiaux et on y retrouve jeunes et moins jeunes sous le soleil estival dans le parc du Mont-Royal.

Amélie Laflamme prend une part active dans la carrière de son copain en particulier à l’accordéon et aux chœurs. « Nous avons procédé au lancement de son disque au Lion d’Or à Montréal et nous serons à Rimouski le 4 avril pour un spectacle. »

Pour le moment, l’intervenante psychosociale de formation en est à l’étape de l’exploration musicale en vue d’un éventuel album. « Je ne suis pas pressée pour l’instant. Je trippe en masse à participer à des projets de groupes avec mon copain et aussi avec Jenny Lévesque » Les filles se produiront en spectacle pendant l’été un peu partout dans la région.

 

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