DimancheMatin.com // votre tasse de culture hebdomadaire // Rechercher la culture :

Orange Orange : l’art de regarder sous la pelure (2009)

Par Pierre-Luc Gagnon • 18 oct, 2009 à 11:23
Musique - critiques, À la une • , , , ,

Orange OrangeOrange Orange, l’art du kitsch, dans la présentation, dans l’enrobage et dans le son. Mais du kitsch assumé. Dom Hamel (Gatineau et Motus 3F) et Sabrina Sabotage (choriste pour Gatineau), charismatique duo électrique qui éclabousse la toile avec des mélodies accrocheuses et des rythmes aguicheurs. La recette est simple et efficace : du Casio inspiré et tordu, de la guitare parée d’effets éclatés, du beat-box et de l’échantillonnage spontané.

Si on se prête au jeu, la musique d’Orange Orange nous colle à la peau dès la première écoute. Même la reprise de la pièce «Je danse dans ma tête», originalement interprétée par Céline Dion, touche la cible et la corde sensible. «Sors-moi», «Et je pleure», «Montréal à moi», «Marin mort en mer» : voilà quatre bonnes raisons d’écouter ce disque, parsemées entre huit autres bonnes raisons.

Orange Orange… Le duo remercie le fruit et la couleur dans le couvert interne de l’album. Et donnons-leur raison, cette galette est un réel zeste de fraîcheur (non, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un jeu de mots douteux).

Harmonieux, irrésistible, inventif et sexy. Ma découverte audacieuse de 2009.

****


Le sujet de cet article vous intéresse ?

Ne manquez plus rien en vous inscrivant à notre liste d'envoi de nouvelles, concours et autres exclusivités...

Par Pierre-Luc Gagnon
Email à l'auteur(e) | Lire les 312 articles par Pierre-Luc Gagnon

2 Réponses »

  1. [...] Orange Orange, l’art du kitsch, dans la présentation, dans l’enrobage et dans le son. Mais du kitsch assumé. Dom Hamel (Gatineau et Motus 3F) et Sabrina Sabotage (choriste pour Gatineau), charismatique duo électrique qui éclabousse la toile avec des mélodies accrocheuses et des rythmes aguicheurs. La recette est simple et efficace : du Casio inspiré et tordu, de la guitare parée d’effets éclatés, du beat-box et de l’échantillonnage spontané. [suite] [...]

  2. [...] lire aussi, notre critique du premier album éponyme d’Orange Orange. Le sujet de cet article vous intéresse [...]

Laisser un Commentaire

Code de lecture : 1005 , 1