In the Name of the King : A Dungeon Siege Tale » DimancheMatin - Arts et culture





Contactez-nous F.A.Q Publicité  

// critiques de disques / actualité musicales / spectacles / entrevues
critiques de films / septième art / humour / théâtre / sur la scène / romans
bd / autres livres / tv / expo & festivals / culture pop / BLOGUES //

 
 



Chroniques


» Ce que femme veut…

» Jaws : Le film-catastrophe passe chez le dentiste

» Le seigneur est mon berger

» L’histoire de Cédrika et la langue de bois

» Milady : Cette Milady a définitivement du charme!

2xMoinsCher.com




In the Name of the King : A Dungeon Siege Tale

Article publié le 14 mai 2008 à 10:07 par Mathieu Lemée

 Faites vous entendre : donnez votre avis sur cet article
Partagez ce texte avec vos amis sur Facebook



Au Moyen Âge, des créatures mi-humaines, mi-animales appelées les Krugs et contrôlées par un maléfique sorcier, Gallian, tuent le fils d’un simple fermier du nom de Farmer et kidnappent son épouse alors qu’elles s’attaquaient aux villages d’un royaume. Aussitôt, Farmer part à la recherche de sa femme, flanqué de deux fidèles compagnons. Pendant ce temps, Gallian, ayant manipulé adroitement la fille du sorcier royal pour accroître ses pouvoirs, entreprend de faire tomber le Roi afin de donner le trône au neveu de celui-ci. Bien qu’ayant refusé d’aider l’armée royale contre les Krugs, Farmer change d’avis lorsqu’il apprend avec stupeur qu’il est en fait l’héritier du trône. Avec l’aide du sorcier royal et de sa fille, il tente alors d’éliminer Gallian et de sauver sa femme prisonnière dans son repaire.

 

Il faut croire qu’Uwe Böll, spécialiste allemand dans l’adaptation de jeux vidéos populaires au cinéma, cherche à ravir la palme du pire réalisateur du XXIième siècle des mains de Michael Bay. Malgré des moyens plus imposants que dans ses précédentes productions, ce nouveau film inspiré d’un jeu vidéo est encore plus mal foutu. Le scénario pille sans vergogne des idées déjà employées dans “LE SEIGNEUR DES ANNEAUX” et le réalisateur pousse la coquetterie jusqu’à plagier plan par plan des séquences tirées de la trilogie de Peter Jackson, sans avoir son talent pour les filmer correctement. Le montage embrouille inutilement et plus souvent qu’autrement une histoire déjà moribonde. Les trucages sont inégaux, les maquillages des monstres sont ridicules, la photographie est d’une laideur repoussante et les costumes sont incroyablement anachroniques (Ray Liotta dans la peau du méchant sorcier à l’air du pianiste Liberace sur l’acide). On se demande même ce que fait là le réalisateur et chorégraphe reconnu d’arts martiaux Ching Siu-Tung au générique comme coordonnateur des scènes de combats, car son talent est gaspillé içi en pure perte, tellement les scènes de combats sont peu excitantes.

 

Sans doute pour faire rire le public afin d’éviter qu’il ne tombe dans un ennui profond, les acteurs, conscients d’apparaître dans un super-navet, surchargent leur jeu quand ils ne s’ennuient pas eux-mêmes, et même certains font pitié à voir à l’écran comme John Rhys-Davies (qui avait joué dans la trilogie du “SEIGNEUR DES ANNEAUX”) dans le rôle du sorcier du roi. Pas étonnant que la sortie de ce film ait été retardé de plus d’un an, mais pourquoi l’avoir quand même distribué en salles en 2008? La méthode de la pétition n’ayant pas fonctionné, il faut maintenant engager un tueur à gages pour liquider Böll sur le champ avant qu’il n’empeste les écrans davantage.


Catégorie(s) : Alerte aux navets, Articles, Cinéma - critiques

Partagez ce texte sur Facebook

Lire les 21 articles par Mathieu Lemée

mathieu.lemee@dimanchematin.com

Vous avez aimé cet article ?


 Partagez votre avis sur cet article

 Retour à la une de DimancheMatin


Quelques suggestions d'articles

  » Tout est fatal : le recueil derrière le film “1408″ (2003)
  » Première Nord-Américaine du film Homme de Cinéma de Todd McCarthy
  » The Mist : Dans l’esprit de Stephen King (2007)


Article précédent

  » Un best-seller assuré, 1ère partie


Cet article a été lu 198 fois...
Pour ce qui est d'aujourd'hui le texte a été lu 1 fois



2 lecteurs ont commentés cet article

  1. diorama96 a écrit...

    le 14 mai 2008 à 16:49

    LOL excellente finale !

    Sacré Uwe Boll, la nouvelle honte de l’Allemagne…


  2. Mathieu Lemée a écrit...

    le 31 mai 2008 à 15:03

    Et voilà qu’il nous sort une comédie pipi-caca-vomi supposément pas très politiquement correct, mais encore tiré d’un jeu vidéo: “POSTAL”. Faut croire que le ridicule ne tue pas chez Böll.


Faites vous entendre! - [ lire les 15 derniers commentaires ]

Note: Les commentaires sont soumis à la modération. Merci de votre patience. Les commentaires qui ne respectent pas les normes de politesse seront écartés.
  

Nom :

     

Courriel (non publié) :

     

Site Internet :

  
  

Votre commentaire :

  






  Actualité culturelle

  Et plus encore...

   » 15 derniers commentaires publiés
   » Devenez rédacteur sur DM
   » Annoncez sur DM
   » Boutique DM
   » Nos partenaires




© 2006-2008 DimancheMatin.com - [ administration ] - [ équipe ] - [ faq ] - [ publicité ] - [ boutique ] - [ partenaires  TopBlogues