Monsieur Mono - Petite Musique de Pluie » DimancheMatin - Arts et culture





Contactez-nous F.A.Q Publicité  

// critiques de disques / actualité musicales / spectacles / entrevues
critiques de films / septième art / humour / théâtre / sur la scène / romans
bd / autres livres / tv / expo & festivals / culture pop / BLOGUES //

 
 



Chroniques


» Ce que femme veut…

» Jaws : Le film-catastrophe passe chez le dentiste

» Le seigneur est mon berger

» L’histoire de Cédrika et la langue de bois

» Milady : Cette Milady a définitivement du charme!

2xMoinsCher.com




Monsieur Mono - Petite Musique de Pluie

Article publié le 19 février 2008 à 14:54 par Pierre-Luc Gagnon

 Faites vous entendre : donnez votre avis sur cet article
Partagez ce texte avec vos amis sur Facebook



Le chat parti, les souris dansent. Les Chiens partis, Monsieur Mono s’attriste. En effet, lorsqu’Éric Goulet (leader du groupe Les Chiens) se retrouve en solo (ou en Mono), il perd son mordant au profit d’une ligne directrice plus mélancolique. Il en avait fait la brillante démonstration sur son premier album Pleurer la mer morte et il en remet avec Petite Musique de Pluie, sa nouvelle larme, son dernier vague à l’âme. Voilà un album qui, plus que jamais, porte parfaitement son titre.

 

Très loin d’être un album pour faire lever un party, le dernier de Monsieur Mono trouve davantage sa niche lors d’un souper tardif, alors que l’hôte soupire à sa fenêtre dans l’attente infinie de sa flamme qui n’arrivera probablement jamais. C’est de la romance étouffée, de l’essence de chagrin à l’état pur. La voix de Goulet est monotone et dépeint avec nonchalance la fatigue de l’état actuel des choses. Les arrangements de cordes planent au gré des douze titres alors qu’un synthé laisse déborder une ambiance électro soutenue qui ne se perd pas dans l’abus.

 

Les meilleurs moments de l’album se retrouvent respectivement en première, cinquième et huitième piste. Dors, mon amour, dors amorce l’album comme une berceuse qui donne le ton malgré son désir de retenue. Comme en temps de guerre, en duo avec Ariane Moffatt, est une réussite sur toute la ligne. Le mood s’imprègne dans l’air comme un cerne de buée sur le miroir… les voix se marient parfaitement. L’espace d’une fille laisse la poésie suivre la mélodie, abandonnant un peu le ton robotique que la jolie pochette voudrait peut-être expliquer.

 

Pour l’ensemble, ce n’est pas un album que l’on sort tous les jours. Il faut vraiment se laisser prendre au jeu pour apprécier le produit à sa juste valeur. Il faut voir les deux côtés de la médaille qu’il a dans le cou, ce Chien!

 

***


Catégorie(s) : Musique - critiques

Partagez ce texte sur Facebook

Lire les 249 articles par Pierre-Luc Gagnon

pierre-luc.gagnon@dimanchematin.com

Vous avez aimé cet article ?


 Partagez votre avis sur cet article

 Retour à la une de DimancheMatin


Quelques suggestions d'articles

  » Jonquière en musique… et en pluie
  » Monsieur Brooks (2007)
  » Parenthèse parisienne


Article précédent

  » City And Colour - Bring Me Your Love


Cet article a été lu 114 fois...
Pour ce qui est d'aujourd'hui le texte a été lu 1 fois



Faites vous entendre! - [ lire les 15 derniers commentaires ]

Note: Les commentaires sont soumis à la modération. Merci de votre patience. Les commentaires qui ne respectent pas les normes de politesse seront écartés.
  

Nom :

     

Courriel (non publié) :

     

Site Internet :

  
  

Votre commentaire :

  






  Actualité culturelle

  Et plus encore...

   » 15 derniers commentaires publiés
   » Devenez rédacteur sur DM
   » Annoncez sur DM
   » Boutique DM
   » Nos partenaires




© 2006-2008 DimancheMatin.com - [ administration ] - [ équipe ] - [ faq ] - [ publicité ] - [ boutique ] - [ partenaires  TopBlogues