Jeremy Fisher, à découvrir
Article publié le 19 avril 2007 à
9:56 par
Catherine Hétu
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Jeremy Fisher, c’est des mélodies accrocheuses, un rythme envoûtant (j’avais tout un danseur devant moi!) et des yeux de charmeurs! C’est en ayant un dérangeant mal de gorge qu’il s’est exécuté hier soir au Cabaret Juste pour Rire dès 22h. Avec une tasse de thé à la main, sa guitare sèche, son harmonica et une voix écorchée, il a initié le public montréalais à son nouvel album Goodbye Blue Monday.
Une salle d’environ 200 personnes attendait l’artiste de Hamilton en Ontario pour sa seule apparition au Québec lors de sa tournée canadienne. Très calme, il a entonné en début de spectacle son succès Jolene, une pièce plutôt douce impliquant du xylophone. Un très bon début de spectacle. Après la troisième chanson, j’avais décelé une baisse de régime côté vocal, quelques secondes plus tard il mentionne au public ceci : “Hier je ne pouvais pas parler et ce soir je chante!” Il restera incommodé pour le reste du spectacle, mais ça n’a empêché personne d’apprécier sa musique.
Accompagné d’un claviériste choriste, d’un batteur qui chante aussi et d’un bassiste, (Fisher jouant lui-même de la guitare sèche) la musique et le son étaient d’une excellente qualité, clairs, précis et reflétant bien les talents de compositeurs du chanteur. Son dernier album Goodbye Blue Monday, sur les tablettes depuis le 27 mars, est accrocheur. En entendant seulement une chanson de l’album, mon amoureux m’a prié d’aller voir le spectacle avec moi. Rien de surprenant, étant lui-même un fan des Beatles. Jeremy Fisher a un style qui rappelle John Lennon. Nous avons passé une très belle soirée.
Mais elle a passé très vite! Une heure de Jeremy Fisher précédé de l’excellent auteur compositeur interprète ontarien Tomi Swick qui a une voix comparable à celle de Bryan Adams, mais un style de musique ressemblant plutôt à Radiohead.
Avant que les spectateurs quittent, un des producteurs de l’album de Jeremy Fisher s’est pointé sur scène pour présenter au chanteur une plaque commémorant les 1 200 000 visionnements de son vidéo cigarette sur Youtube. Ce matin quand je suis allée le voir, il avait atteint les 1 300 000 visionnements. À écouter aussi : Scar that never heals et Fall for anything. Toutes les chansons sont disponibles sur son site web officiel.
