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L’escouade Reno 911 à Miami (2007)

Article publié le 25 février 2007 à 19:49 par Amélie Roy

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Jeudi dernier, je me suis rendue au Starcité sur Pierre-de-Coubertin à Montréal pour assister au visionnement de l’avant-première du film « L’escouade Reno 911 à Miami ». Fidèle à mon habitude, je suis arrivée plus d’une heure et demi avant le début de la projection car comme ce cinéma est loin de chez moi, il est difficile de planifier le temps que ça me prendra pour m’y rendre. Maintenant la question qui brûle toutes les lèvres…

 

Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de faire la critique alors que normalement je suis assidue le soir-même de la présentation? La réponse est fort simple, je ne savais pas comment avouer que je suis sortie après 25 minutes de film ! Je savais que ce film ne serait pas un succès mais après 15 minutes, je n’avais même pas eu un seul soupçon de grain de rire qui avait traversé ma bouche. Je voulais juste sortir en courant, ce que j’ai fait admirablement 10 minutes plus tard. C’est la première fois que je quitte une salle de cinéma avant la fin d’un film.

 

Finalement, sans ne rien lire, je vais vous faire une description du film. Une gang de policiers d’une ville américaine se retrouve dans un conventum des forces de l’ordre où par un heureux hasard, on leur refuse l’accès. Juste avant que je ne quitte la salle, ils arrivaient devant le centre des congrès le lendemain d’une soirée (de libido dans le tapis) et les accès, ainsi que tous les gens, étaient en quarantaine à cause d’un contaminant quelconque. On cherchait des policiers pour aider car tous ceux du pays étaient à l’intérieur donc j’imagine facilement la suite… Sauvetages ridicules d’une équipe hétéroclite de policiers caricaturés au maximum.

 

Jonathan, tu m’as remercié de m’être tapé le navet de Norbit dernièrement et bien il me fait plaisir de dire que je retournerais volontiers voir Norbit au lieu de devoir regarder la fin de l’escouade Reno 911. Mon plus grand regret pour cette soirée? Avoir été prise dans une panne de métro pour le retour, qui m’a pris, soit-dit en passant, près d’une heure et demi. (Si on calcule bien, ça fait 3h d’attente pour 25 minutes de désolation !)


Catégorie(s) : Cinéma - critiques

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