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Sam Roberts - Chemical City (2006)

Article publié le 19 janvier 2007 à 9:48 par Jonathan Habel

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Le sauveur du rock canadien, l’héritier logique des Beatles et des Stones, la révélation de la décennie à Montréal ; on en a beurré épais à propos de Sam Roberts depuis la sortie de son mini-album The Inhuman Condition en 2002, et We Were Born In A Flame l’année suivante. Et personnellement, j’ai trouvé à l’époque que malgré plusieurs bonnes pièces, il manquait la petite touche spéciale qui justifiait tous ces qualificatifs dithyrambiques.

 

Chemical City, le second opus du barbu rocker, est sorti près de trois ans après le précédent, et ça paraît. On s’éloigne considérablement du folk à la Dylan et des mélodies “power pop” à saveur Beatles de We Were Born…, pour passer vers un son plus musclé, plus rythmé et mieux balancé également. Cet essai, qui débute d’ailleurs en lion avec l’extrait The Gate, démontre rapidement toute l’étendue du talent de Roberts, qui tergiverse agréablement entre arena rock (The Gate, Mind Flood), ballades savoureuses (Uprising Down Under, A Stone Would Cry), folk mélodique (Bridge To Nowhere) et rock alternatif parfois engagé (With A Bullet, An American Draft Dodger In Thunder Bay, The Bootleg Saint). Chemical City est sans contredit un album moins accessible que son prédécesseur, mais au bout du compte, il n’en est que plus satisfaisant.

 

J’ai particulièrement aimé :
 - The Gate
 - With A Bullet
 - Uprising Down Under

 

Note : ****


Catégorie(s) : Musique - critiques

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Un lecteur a commenté cet article

  1. Emilie Gagné a écrit...

    le 19 janvier 2007 à 14:13

    Je suis une grande fan de Sam Roberts, j’ai trippé comme une folle sur We were born in a flame qui a vraiment la petite touche rock-pop à la beatle. Un disque influencé et un gars définitivement influencé par les années 70 tant dans la musique que dans sa coupe de cheveux. J’ai été un peu déçue à l’écoute de Chemical City. Ce n’est pas un mauvais album en tant que tel. Il y a d’excellentes chansons sur le disque, mais je sais pas, j’ai trouvé que les pièces sonnaient trop toutes pareils, à quelques exceptions près. N’empêche que Sam Roberts rocks!




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