James Bond 007 dans Casino Royale (2006)
Article publié le 28 décembre 2006 à
12:10 par
Pierre-Luc Gagnon
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D’entrée de jeu, je dois avouer être un fan fini des films de James Bond. J’ai religieusement visionné tous les épisodes de la série il y a quelques années, en VHS en plus. Et mis à part quelques rares déceptions, je suivais le héros sans trop de scepticisme, qu’il s’agisse des trop viriles péripéties de Sean Connery ou des flegmatiques pirouettes de Timothy Dalton. Que dire de Daniel Craig aujourd’hui ? Beau travail!
Casino Royale fait renaître le mythe du célèbre agent britannique en le renvoyant simplement à ses racines, un peu dans le même principe que Batman Begins (2005). Et la recette est évidemment délicieuse puisqu’elle permet la naissance d’un personnage et de ses principaux traits au grand écran. C’est bien d’avoir un produit fini, mais c’est aussi bien de lécher la cuillère de bois en attendant que le gâteau soit cuit.
Évidemment, on retrouve tous les clichés du 007 sans exception : le martini, les voitures de luxe, les jolies demoiselles (vive Eva Green), les cascades, le méchant avec des allures de méchant et bien sûr les gadgets. L’intrigue, quant à elle, est bien tournée et truffée de surprises abracadabrantes, d’intenses parties de poker et de poursuites dévastatrices. Du James Bond brut.
À vouloir être drôle, je donnerais certainement la note de 007 / 10 au dernier James Bond, mais en toute objectivité, ça mérite bien un 8. Aussi bon qu’un classique à la Dr No et bien meilleur que le dernier de Brosnan.
