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Chronique 11 questionsPourquoi poser 10 questions lorsqu'on peut en poser 11? Série d'entrevues colorées exclusives à DimancheMatin.com.

11 questions à Éric Prud’homme, candidat pour le Parti Libéral du Québec

Par • 5 décembre 2008 à 9:06

Les Québécois sont de nouveau appelés aux urnes le 8 décembre prochain.  Afin de faire des choix éclairés, DimancheMatin a demandé à tous les candidats de la circonscription Sainte-Marie-St-Jacques de nous livrer leurs  visions pour le Québec dans le cadre de la chronique 11 questions.  Car pourquoi poser 10 questions quand on peut en poser 11!

Aujourd’hui Éric Prud’homme, candidat pour le Parti Libéral du Québec.

01. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer en politique quand on connaît le cynisme de la population envers ses élus et le peu de pouvoir qu’a vraiment un député?

Mon implication active en politique est en partie une réponse afin de contrer ce cynisme. J’ai décidé de prendre les choses en main et d’essayer de faire une différence. Plusieurs de mes implications au sein de conseils étudiants ou  d’administration ont contribué à faire avancer les choses. Bien que le défi soit de plus grande taille, je crois  fortement que ma présence à Québec ne peut qu’assurer une représentation active de Sainte-Marie-St-Jacques.

02. Qu’est-ce qui vous a séduit dans le Parti Libéral du Québec?

Le Parti libéral du Québec représente mes valeurs et j’y ai trouvé une famille. À la base nous visons la création de richesse afin de pouvoir la redistribuer en éducation et en santé par exemple. Historiquement, le PLQ est le parti qui a donné le droit de vote aux femmes, la charte de la langue française, le premier cabinet paritaire et la nationalisation de l’électricité par exemple. Les militants du PLQ représentent le Québec d’aujourd’hui par leur diversité culturelle et la place faite aux aînés et aux jeunes. Le projet du Grand Nord et le nouvel espace économique démontrent le leadership de M. Charest et la force de son équipe. Je vous encourage à aller visiter www.plq.org pour prendre connaissance de nos projets.

03. Comment se prépare-t-on à faire campagne lorsque le comté dans lequel on se présente n’a pas changé de « couleur » depuis 38 ans?

Notre comté est prêt pour le changement, il a besoin qu’on s’occupe d’économie et c’est la force du PLQ. Je toujours dit qu’il est difficile de conduire en regardant dans le rétroviseur. Je suis quelqu’un qui est résolument tourné vers le futur et je compte bien faire partie active de celui de SMSJ. Mes amis savent que j’adore les défis, cette campagne est à la hauteur de ma ténacité.

04. Que répondez-vous aux gens qui auraient envie de voter tout sauf Libéral afin de punir Jean Charest d’avoir déclenché des élections contre la volonté d’une majorité d’électeurs?

La question du déclenchement des élections était biaisée à la base. Rares sont ceux qui se lèvent le matin et se disent: «Il n’y a rien de bon à la télévision, il serait temps d’aller en élection». M. Charest a pris la décision de déclencher les élections avant la tempête économique et non pendant, ce qui me semble tout-à-fait logique. Cette décision a été prise dans l’intérêt de la nation québécoise. De plus, rappelons-nous que Madame Marois a voulu défaire le gouvernement sur le budget et M. Dumont au sujet des commissions scolaires durant notre dernier mandat.

05. Dans votre biographie, on mentionne que vous avez étudié entre autre en Belgique, en Suède et que vous avez passé trois semestres en mer.  En quoi toutes ces expériences vous servent-elle aujourd’hui?

On dit que les voyages forment la jeunesse et c’est vrai pour moi. Le fait d’avoir vécu sur un voilier de 58 mètres avec 59 autres personnes développe des habiletés comme la patience, le travail d’équipe et le leadership. Mon échange académique à l’université de Lund m’a permis de me familiariser avec le modèle suédois et d’essayer éventuellement d’appliquer ses réussites au modèle québécois. J’ai obtenu ma maitrise en études européennes en Belgique. Ce programme étudie l’Europe sous de multiples aspects afin de mieux comprendre son évolution jusqu’au modèle de l’Union Européenne d’aujourd’hui. À mon avis, ceci représente un atout dans le contexte de l’ouverture du Québec sur le marché européen suite à l’entente signée par M. Charest et M. Sarkozy cet automne.

06. Dans votre comté de Ste-Marie-St-Jacques, si vous êtes élu, quelles seraient vos premiers projets afin d’améliorer la qualité de vie des habitants de quartier?

Pendant la campagne j’ai pu rencontrer différents intervenants communautaires et déjà mes engagements reposent en partie sur ces rencontres et discussions. Je compte poursuivre rapidement ce travail afin de pouvoir réaliser en partenariat le plus rapidement possible ces engagements. Les enjeux tels que le logement social, l’itinérance, la reconnaissance sociale de la communauté LGBT et la culture sont des enjeux de taille pour lesquels je m’engage.

07. Que pensez-vous de la perte du Grand Prix de Formule 1 de Montréal?

Montreal se doit d’être l’hôte de rendez-vous internationaux pour assurer  son rayonnement, mais pas à n’importe quel prix. Les investissements gouvernementaux doivent toujours être moindres que les bénéfices dégagés. Le MBA en moi vous dira qu’il doit y avoir un retour  sur investissement et c’est ce que le Ministre Bachand et ses acolytes avaient comme motto. Tourisme Montreal travaille sur d’autres alternatives et j’ai eu la chance d’en discuter avec son président, M. Lapointe. Qui plus est, je lui ai offert ma pleine coopération sur ce dossier.

08. Outre les chiffres et la politique, quelles sont vos passions et vos ambitions?

J’ai une passion pour les voyages, la photo et la cuisine. J’ai un filleul de 5 ans avec qui j’adore passer le plus de temps possible. Il m’apprend plusieurs leçons et me permet de décrocher de ma routine. Mon ambition a toujours été de faire une différence dans mon milieu. Concrètement, je crois que tous et chacun devraient avoir la possibilité de faire  des choix dans la vie sans égard à leurs antécédents sociaux-économiques.

09. Que pensez-vous de la mesure fiscale proposée par Pauline Marois qui promet un chèque de 200$ à toutes les familles de la classe moyenne advenant son élection?

Comme plusieurs concitoyens rencontrés lors de ma campagne, je me demande aussi comment Mme Marois peut promettre autant. En plus de cette promesse, elle prétend pouvoir offrir un médecin de famille pour tous et une place en  service de garde pour chaque enfant!

Le PLQ a réinstauré les paiements d’allocation familiale pour tous les enfants jusqu’à 18 ans, que madame Marois avait abolie. Nous offrons un crédit d’impôt équivalent  aux familles qui ne peuvent trouver une place dans un service de garde à 7$. Notre gouvernement est celui qui a offert une baisse d’impôt pour la classe moyenne, une offre pour laquelle le PQ et l’ADQ se sont opposés. Luc Godbout professeur à l’Université de Sherbrooke, a récemment publié un livre qui démontre que  le Québec est le paradis de la famille et ce en grande majorité grâce aux mesures prises par le gouvernement Charest. Clairement le PLQ offre beaucoup plus que le 200 $ de Madame Marois. Nous allons continuer à stimuler notre économie et soutenir le pouvoir d’achat des familles.

10. Comment passez-vous généralement vos vendredis soirs?

Mes nombreux engagements dans la communauté meublent souvent mes vendredis soirs. De façon régulière, c’est le vendredi soir que j’enregistre les bulletins de nouvelles de la Chambre de Commerce Gaie du Québec. J’en profite aussi souvent pour manger et sortir avec mes amis. Mon cercle d’amis est très varié ce qui assure des discussions animées et des échanges d’idées enrichissantes.

11. Pourquoi devrions-nous voter pour vous dans Ste-Marie-St-Jacques et pourquoi voterions-nous pour le Parti Libéral du Québec en général? (Il est interdit de répondre : « Parce que nous avons besoin de stabilité en temps de crise économique»)

J’habite et travaille dans le comté depuis 4 ans. Je connais donc les enjeux et les besoins de mon voisinage et de mes concitoyens. Je fais partie de la nouvelle génération en politique et comme nous serons les prochains héritiers de l’état québécois, il est primordial que nous soyons partie prenante des décisions. Mon bagage académique diversifié, mes expériences de vie formatrices et ma feuille de route démontrent que je suis une personne dynamique, à l’écoute des gens et capable de représenter fièrement SMSJ au sein d’un prochain gouvernement libéral. Voter pour le PLQ, c’est la possibilité de conjuguer le développement économique et le développement social.

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